Économie

Marqués par d’importants changements démographiques au cours de la dernière décennie, les Quartiers du Canal sont manifestement en mouvance. L'augmentation de la population, l'offre immobilière commerciale compétitive ainsi que la croissance du nombre de commerces et leur durabilité dans le temps font des quartiers du canal un territoire dans lequel investir.

Tandis que certains y demeurent depuis des générations, d’autres y migrent en des mouvements perceptibles. En effet, l’arrondissement du Sud-Ouest dans lequel se nichent les trois quartiers de Griffintown, Petite-Bourgogne et Saint-Henri a enregistré une croissance démographique de 9,2 % entre 2011 et 2016. Il s’agit de la plus importante progression intercensitaire enregistrée depuis 1966. Point de rencontre entre l’héritage et le renouveau, les Quartiers du Canal possèdent une âme bien distincte, vibrant au rythme des saisons. Qui sont les gens qui la construisent et la font vivre ?

Croissance démographique de 9,2 % entre 2011 et 2016

Selon une étude démographique déposée en juin 2014, on compte à présent plus de 32 500 résidents répartis dans les quartiers du canal. Ce sont les 25 à 64 ans qui y sont le plus fortement représentés, formant 75,9% de la population de Griffintown, 58% de celle de la Petite-Bourgogne et 64,6% de celle de St-Henri. On constate donc que les quartiers du canal attirent une population en âge de travailler. À cet égard, les secteurs professionnels les plus fréquemment recensés sur le territoire sont ceux des affaires, des finances, de l’administration, de la gestion, de l’enseignement ainsi que de la vente et des services.

La récente étude sociodémographique du recensement 2016 vient confirmer le dynamisme de ces dernières années, indiquant que la population totale de l’arrondissement du Sud-Ouest est désormais de 78 151 habitants. La population y est mixte (50,5% de femmes – 49,5% d’hommes), d’un âge médian de 36 ans et notons que 44% de la population du Sud-Ouest vit en couple.

Avec un niveau de scolarité généralement plus élevé que celui de la moyenne des quartiers de l’Île-de-Montréal, les Quartiers du Canal comptent un nombre appréciable de diplômés universitaires ou de diplômés d’institution post-secondaires. Fait marquant: on recense 92% de diplômés post-secondaires dans Griffintown, dont 77% de diplômés universitaires. De plus, le taux de chômage est, en moyenne, comparable à celui du reste de la métropole. Le revenu moyen par ménage, variant en fonction du quartier, se situe entre 87 929$ et 47 975$. À ce sujet, on note une forte concentration de ménages composés d’un seul individu — entre 45% et 54% des ménages —, tandis que les familles avec enfants se font plus rares dans Griffintown. Elles sont cependant plus nombreuses dans la Petite-Bourgogne et St-Henri.

On constate aussi que le bilinguisme est très répandu dans les Quartiers du Canal. Bien que Griffintown s’illustrent comme étant légèrement plus anglophone tandis que la Petite-Bourgogne et St-Henri possèdent une population généralement plus francophone, les statistiques démontrent que, variablement selon le quartier sondé, ce sont entre 57% et 75% des répondants qui s’expriment couramment en français et en anglais. En 2016, plus de 62% de la population totale de l’arrondissement se dit apte à entretenir une conversation dans les deux langues.

Sur le plan de l’immobilier d’entreprise, les Quartiers du Canal se démarquent par leur offre de locaux disponibles à des coûts compétitifs. Avec ses loyers modérés en comparaison à ceux du centre-ville et des autres quartiers en vogue, et ce malgré la forte demande pour des espaces à bureaux dans le secteur, le territoire attire les talents. Les projets de tours à bureaux viennent confirmer le potentiel toujours grandissant des Quartiers du Canal dans une optique d’investissement stratégique. À ce jour, une vaste majorité de commerçants (77%) opte pour la location lorsque vient le temps d’investir dans un local où exploiter leurs activités professionnelles et commerciales. Le rez-de-chaussée est le niveau le plus en demande, puisque (79%) des entreprises choisissent de s’y établir pour des raisons d’accessibilité. Plus de la moitié des propriétaires sont, quant à eux, établis dans le secteur depuis plus d’une décennie (55%).

Les quartiers du canal sont, à ne pas en douter, innovants, branchés et bien vivants et le sentiment d’appartenance incite les entreprises à y demeurer de manière durable et ne cesse d’attirer les nouveaux venus.

Retrouvez ici l’intégralité de l’étude du profil socio-démographique du Sud-Ouest 2016

Plus de raisons

D'investir

"Je suis local et je suis libre" : 100 000 $ en bourses

Du 30 août 2018 au 15 janvier 2019, les espaces vacants de la rue Notre‑Dame Ouest dans Saint-Henri seront à la recherche de leur âme sœur avec, à la clé, 100 000$ en bourses allant de 15 000 $ [...]

en savoir plus

Locaux à louer et commerces à vendre

LOCAUX VACANTS GRIFFINTOWN Adresse: 1744 rue William Contact: Isabelle Simard Tél: 514-918-6513 Superficie: 4000 p.c. au 5e étage Prix: 18,83$/p.c. annuel, brut _________________________________ [...]

en savoir plus

Des outils pour faciliter votre implantation

UNE ÉTUDE : La SDC – Les Quartiers du Canal et le service de développement économique de la ville de Montréal ont mandaté Zines Beauchesne et associés pour réaliser une étude sur le plan d [...]

en savoir plus
retour